• La commune ne possède pas de blason.

     

    Superbe projet de blasonnement proposé par Jacques Dulphy sur un dessin d'Arcady Voronzov, il associe les billettes, la bande et le champ de sable des d'Anvin de Hardenthun aux molettes des de L'Esperon; la chouette est devenue la mascotte du village (projet resté sans suite).

     

    Ochancourt

     

     

    Il y avait plusieurs seigneuries qui portaient le nom de la seigneurie principale. les coutumes locales furent rédigées en 1507.

    Au début du XVème siècle la famille d'Anvin de Hardenthun s'établit à Ochancourt avec Pierre en 1494.

    Ochancourt

    d'Anvin de Hardenthun : de sable à la bande d'or accompagnée de six billettes d'or ordonnées en orle, trois en chef et trois en pointe.

    On retrouve aussi ce blason chargé d'une molette de sable

    Ochancourt

    Son ultime descendant fut Jean-Adolphe, ancien garde du corps de Charles X, qui mourut sans postérité en 1856.

    Ochancourt

    Ils furent inhumés dans l'église puis dans une chapelle sépulcrale bâtie au XIX ème siècle, non loin de l'entrée principale.

    Cette chapelle armoriée fut restaurée par la commune en 2015.

    OchancourtCliquer pour agrandir

     

    Ochancourt

    Quant à Louise-Victoire de Ponthieu, fille d'Anicet et de Catherine de Crény, elle épousa Claude-Ferdinand d'Hantecourt et mourut en 1848 en son château d'Ochancourt.

    Le manoir situé derrière l'église fut victime d'un incendie dans les années 1980, il a appartenu à M. de Roussé puis à M. de Montmignon.

    Ochancourt

     

    Ochancourt

    scanné par APictche — collection personnelle, vue d'avant 1914, 

    On en attribuait la construction à Antoine Rolland, receveur de l'abbaye de St Valery qui avait acquis le fief dans les premières années du XVIII ème siècle.

    Suit Charles Rolland, garde de la Porte du Roi en 1750, lui succéda Antoine Rolland d'Ochancourt, garde du corps du Roi en 1780, il fit preuve de bravoure lorsque le peuple de Paris investit le château de Versailles, la reine lui donna une montre en or émaillé que son petit-fils appelé Rolland d'Ochancourt, tombé dans la misère et devenu facteur à Abbeville, conservait précieusement.

    Les descendants habitèrent le manoir jusqu'au milieu du XIXème siècle.

    Le château actuel est une importante demeure élevée au XIXème siècle.

    Ochancourt

    scannée par APictche — collection personnelle, photo ancienne sans mention

    Ochancourt

     

    Copyright ©webmaster@chateau-fort-manoir-chateau.eu 

    Ochancourt


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  • Saint-Blimont

     http://armorialdefrance.fr/ 

     

    De sable au sautoir engrelé d'or.

     

    Bien que la maison De Saint-Blimond (que l'on écrivait avec un D) soit éteinte par les hommes depuis 1820, la commune a pris la précaution, et a choisi délibérément pour le distinguer du blason familial, d'inverser les couleurs de la famille pour son blason communal.
    Ce choix a été fait par la municipalité de Saint-Blimont vers ou en 1980, pour orner ses plaques de rues et ses papiers officiels. Il est vrai qu'il eut été difficile à la commune de Saint-Blimont d'ignorer pour composer son blason les armes cette famille, dont le nom ne diffère que d'une lettre terminale, et qui fut de tous temps féodaux seigneur du lieu.
    Les premiers seigneurs du nom connus sont Wautier, bienfaiteur de l'abbaye de Saint-Valery en 1200 et Guillaume, chevalier en 1240. Mais le premier seigneur du nom par qui la filiation s'établit est Jean de Saint-Blimond, écuyer, seigneur de Saint-Blimont en 1292. Adrien de Saint-Blimond fut armé chevalier au siège de Naples en 1495; son frère Simon, mort en 1523, était chambellan de François 1er. Les De Saint-Blimond resteront seigneurs du lieu jusqu'en 1789. Depuis 1672, avec le marquis André de Saint-Blimond, vicomte de Saigneville, cette famille est aussi seigneur de Pendé (80), aussi en Vimeu. La petite-fille d'André, dernière représentante de la famille, épousa le prince De Berghes-Saint-Winoc. La famille De Saint-Blimond prétendait descendre d'un frère de saint Blimond, un paralytique auvergnat guéri miraculeusement par saint Valery, qui en fit son successeur et deuxième abbé de Saint-Valery-sur-Somme en 624. C'est une légende, bien sûr, mais le blason de la famille De Saint-Blimond, d'or au sautoir engrelé de sable, figure, coloré, sur le socle d'une statue du saint, datant du XVe siècle, en l'église de Saint-Blimont.

    Saint-Blimont

     

    Saint-Blimont


    Les derniers membres de la famille habitaient le château de Pendé, qui fut abandonné puis détruit au XIXe siècle et dont il ne reste que des dépendances et un long mur, près de l'église.
    (Jacques Dulphy)

    Saint-Blimont

    Saint-Blimont

    Saint-Blimont 

     

    Saint-Blimont

    Fonts baptismaux dans l'église avec armoiries de Nicolas de St Blimont 1520, époux d'Isabeau de la Chaussée d'Eu.

    Saint-Blimont

    de La Chaussée d'Eu : d'azur semé de croissants d'argent à trois besants d'or, brochant sur le tout.

     

    Les seigneurs successifs, dont les noms sont parvenus jusqu'à aujourd'hui, furent :

    1292 : Jean de Saint-Blimond, baron d'ordre, premier baron du comté du Boulonnais.

    1320-1410 : nous ne connaissons que André Ier de Saint-Blimond.

    1410 : Olivier de Saint-Blimond.

    1462 : Jean de Saint-Blimond.

    1484 : Robert de Saint-Blimond.

    1517 : Simon de Saint-Blimond, noble homme, seigneur de Gouy et de Saint-Blimond.

    1530 : messire François de Saint-Blimond, premier bard du pays du Boulonnais, seigneur, de Saint-Blimond et de Cahon-Gouy.

    1600 : Charles de Saint-Blimond.

    1640 : André II de Saint-Blimond, capitaine de chevau-léger.

    1672 : André III de Saint-Blimond.

    En 1682, la seigneurie de Saint-Blimond devient marquisat en l'honneur d'André III.

      Marquisat de Saint-Blimond

    1682 : René de Saint-Blimond, chevalier, seigneur de Saint-Blimond, de Pendé, de Sallenelle, nommé marquis par lettre patente de la même année.

    1684 : André IV, marquis de Saint-Blimond.

    L'histoire cite ensuite sans date, Claude Blimond, chevalier, marquis de Pendé et de Saint-Blimond.

    1750 : Jacques-Louis, chevalier, seigneur, patreon, marquis de Saint-Blimond, dernier du nom, mort le 16 février 1820 à l'âge de 89 ans. Il émigra en l'an VI, et fut appelé dans l'histoire, l'Émigré M. de Saint-Blimond.

    1795 : Mme Marie-Louise-Agnès, marquise de Saint-Blimond, princesse de Berghes, fille unique de Jacques-Louis de Saint-Blimond, veuve de François-Désiré-Marc Ghislain, vicomte et prince de Berghes.

    Saint-Blimont 

    Pierre tombale de la marquise de St Blimond

    Saint-Blimont

    Crypte

    C'est à la Révolution française, que la terminaison du nom de Saint-Blimond fut modifié pour se terminer par un "t". La Seigneurie et Marquisat de Saint-Blimond vint de prendre fin après plusieurs siècles de règne sur la région et ses alentours.

     

    Saint-Blimont

     

     


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  • Bourseville

    http://armorialdefrance.fr/ 

     

    (1976) Parti: au 1er d'azur à la branche de chêne d'argent feuillée de deux pièces et englantée d'une, au 2e de gueules à la clé contournée et renversée et à la navette, toutes deux d'or et passées en sautoir.

    Création Jacques DULPHY.
    La branche de chêne est copiée du blason de Claude Ledoux, dit Ledoux de Bourseville, dernier seigneur et chatelain du lieu, dont la fille épousa M. Bisson de La Roque. Claude Ledoux de Bourseville, fermier de la ferme de Châteauneuf en Marquenterre , avait acquis la seigneurie de Bourseville en 1779 et agrandi le château. Il mourut en 1793.
    Ce blason est gravé sur sa tombe, au cimetière de Bourseville, à l'extérieur du croisillon nord de l'église voisine. La clef et la navette rappellent deux activités très répandues dans le Vimeu, et notamment à Bourseville du  XVIIe au XIXe siècles: la fabrique de serrures et le tissage à domicile.
    (Jacques Dulphy)

     

    Devise: « fort conme [sic] Borséville ».

     

     

    Bourseville

    Jacques Dulphy 1976.

     ©2014 – Site Internet de la mairie de BOURSEVILLE (80130), tous droits réservés.

    Avant 1377, existence du château de Martaigneville (en haut du village) et d'une motte féodale (vers le bas du village), le château n'existe plus mais la motte  est toujours là, située sur un terrain privé. 

    L'ancienne maison seigneuriale était bâtie jusqu'au début du XVIème siècle sur l'emplacement actuel de l'église et du presbytère.

    Au XVIème siècle, jusqu'en 1595, la famille du Hamel possède la seigneurie.

    Puis de 1595 à 1638 François de Louvencourt, trésorier de France à Amiens, marié à Marie de Maupin.

    De 1680 à1711 Louis, marquis d'Estrades, mestre de cavalerie, gouverneur de Gravelines et Dunkerque.

    Puis Louis-Godefroid, comte d'Estrades, lieutenant-général des armées du Roi, jusqu'en 1717? suivi de son fils, prénommé également Louis-Godefroid, marquis d'Estrades, mestre de camp de cavalerie jusqu'en 1778. 

    Philippe Pauchet racheta la seigneurie en 1778 mais ne la possèda que peu de temps puisqu'il meurt en 1779, elle fut acquise par le sieur Claude Ledoux dit Ledoux de Bourseville, trésorier de France, il fait agrandir le château. Mort en 1793, il repose au cimetière, à l'extrémité du croisillon nord de l'église.

    Bourseville

    Bourseville

     

    Sur ce dessin ,la représentation héraldique du blason de la famille Bisson est erronée, le fond ne doit pas avoir de lignes horizontales représentant l'azur mais complètement lisse (argent), contrairement au chevron, les losanges devraient avoir des lignes verticales (gueules).

    Celle des Ledoux est également erronée puisqu'il ne doit comporter qu'un seul gland.

     

    BoursevilleBourseville

    Bisson de La Roque : d'argent au chevron abaissé d'azur accompagné de trois losanges de gueules, au chef à trois traits de sept pièces d'argent et de sable.

    Ledoux de Bourseville : d'azur chargé d'une branche de chêne à deux feuilles et un gland d'argent.

     

    Sa fille Marie-Anne-Françoise épousa en 1804 Claude-François-Joseph Bisson de La Roque, né en 1755, qui s'installe à Bourseville au début du 19ème siècle et y mourut en 1835..

    Leur fils Jules-Gabriel, né en 1803, épouse en 1830 Blanche-Marie Hulot, de cette union naissent 4 enfants dont Louis qui épouse Mathilde Desmoutiers.

    Un de leur fils Jules-Alphonse-Joseph Bisson de La Roque, né en 1870 à Bourseville, se marie avec Marie-Joséphine Van Den Hacke puis en second mariage avec Marguerite-Marie Borel de Brétizel, dont la fille Geneviève-Marie-Mathilde épousera Jean Tirard, dont descend Jean-Claude Tirard, l'actuel propriétaire du château.

    Le nom des anciens seigneurs de Bourseville s'éteint avec le décès en 1946 de Jules-Alphonse-Joseph Bisson de La Roque.

     * Charles-François Bisson de La Roque né en 1798, fils de Claude-François-Joseph, fit une belle carrière dans l'armée, élève de l'école Polytechnique, capitaine d'artillerie de marine, adjudant du parc d'artillerie de Rochefort, il meurt de maladie en 1831 à l'ïle Bourbon (île de la Réunion) .

    Bourseville

     

    *

     

                                                     Eglise Notre Dame des Anges 

                                                        Début du XVI ème siècle

    Bourseville

    L'église en 1884

    Bourseville

    en 1916

    Bourseville

     

    blasons dans l'église 

    Bourseville


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  • La commune ne possède pas de blason officiel

     

    Projet de blasonnement proposé par Jacques Dulphy associant les armes de plusieurs familles seigneuriales : les de Saint-Blimond, les de Gourlé, les de Prévost, les de Fretin et les de Torcy (Sallenelle).

    Pendé

     

    ***

    Pendé

    Pendé

     

    Siège d'une seigneurie considérable, le château était considéré au 18ème siècle comme l'un des plus beaux du pays .

    Marie Broullart, dame de Pendé à la fin du 14ème siècle, épousa vers 1465 Nicolas Gourlé dit Colart, capitaine d'Amiens, conseiller et chambellan du Roi et du puissant duc de Bourgogne.

    Pendé

    Gourlé ou Gourlay : d'argent à la croix ancrée de sable.

     

    Josse Gourlé, leur fils ainé, hérita du château de Monsures tandis que François le cadet recevait la terre de Pendé.

    A la suite vint Quentin dit de Gourlay, capitaine d'Abbeville de 1537 à 1545 et l'époux de Catherine de Montmorency-Bours, dame d'honneur de d'Eléonore d'Autriche reine de France.

    En 1545 on retrouve la terre en possession de Nicolas Le Prévost, époux de Marie de Noyelles, décédée en 1533 et inhumée dans l'église.

    Pendé

    Vinrent ensuite un autre Nicolas Le Prévost, Jean son fils et Françoise sa petite-fille, qui épousa vers 1590 Flour de Fretin, gouverneur de Rue.

    C'est à lui que l'on attribue généralement la construction du château.

    A sa mort vers 1630, à l'occasion d'un duel malheureux, la seigneurie revint à sa soeur Elisabeth qui avait épousé André II de Saint-Blimond.

    Pendé

    de Saint-Blimond : d'or au sautoir engrêlé de sable.

     

    André III de St Blimond fit un brillant mariage avec Catherine Le Tonnelier de Breteuil?

    Après sa mort en 1692, le château devient la résidence de son fils Claude, mestre de camp de cavalerie.

    Puis son petit-fils Jacques-Louis, capitaine au régiment de Clermont-Tonnerre, né en 1730, il épousa Marie-Victoire de Lamiré, il possédait à la veille de la Révolution l'une des plus belles fortunes de la province.

    Pendé

    De Lamiré : d'argent à la bande de sable accompagnée de six billettes de même.

    Pendé 

    Une erreur dans la représentation du blason des de Lamiré : le fond est figuré d'or alors qu'il devrait être d'argent. 

    Pendé

    Pendé

    d'or au lion de gueules, armé et lampassé d'azur

    Parti pour l'émigration en juillet 1791, à son retour en 1802 les ventes révolutionnaires lui avaient fait perdre plus des 3/4 de ses biens. Il fut inhumé dans l'église en 1820.

    Pendé

    Saisi et déclaré acquis à la Nation, mis en vente le château avait été remis en adjudication le 13 prairial an II, car l'acquéreur Joseph Lelong, d'Arrest, s'était avéré incapable d'en payer le prix de 205100 livres.

    Le domaine fut finalement adjugé à Pierre-Paul Savalette, le château vidé de ses meubles et déja en partie ruiné, a été entièrement démoli, il n'en reste aujourd'hui qu'un corps de dépendances agricoles et un long mur près de l'église.

    Pendé

    Pendé

    Les fonts baptismaux de l'église portent les armes de Nicolas de Saint-Blimont et d'Isabeau de La Chaussée d'Eu.

    *

    Eglise Saint-Martin

    16ème siècle

    Pendé

    en 1884


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  • Yzengremer

    http://armorialdefrance.fr/ 

    Parti: au 1er d'azur à trois croissants d'or, au2e de gueules à trois bourdons de pèlerin d'argent.

    *

    En fait, aucune famille des seigneurs d'Yzengremer n'a jamais porté ces armes. Ce sont celles, sculptées au XIXe siècle sur la façade du château, du couple des châtelains du temps.
    Le château, construit au XVIIe siècle par Aymar de Dampierre, est passé par alliances successives au comte de Fautereau (d'une famille originaire de Normandie) puis aux La Bourdonnaye (d'une famille originaire de Bretagne), avant d'entrer dans la famille de Sainte-Opportune (Philippe Seydoux, Gentilhommières en Picardie, 2003).
    La fin du XIXe siècle a connu un remaniement important de l'édifice. C'est à cette époque que furent ajoutés les armes des De Fautereau (trois croissants) et des La Bourdonnaye (trois bourdons), en deux écus accolés.
    (Jacques Dulphy)

                                                                          *

    Jean Carue, seigneur d'Yzengremer et écuyer de cuisine du Roi, épousa en 1442 Adde de Barbafust et devint en 1470 maïeur d'Abbeville.

    Yzengremer

    Carue : d'argent au sautoir de gueules, cantonné de quatre hures de sanglier de sable.

    Yzengremer

    De Barbafust : de gueules au sautoir d'azur chargé de treize fleurs de lys d'or, accompagné de quatre têtes humaines de même.

     

    Jeanne sa petite-fille épousa en 1519 Charles Cornu qui une dizaine d'années plus tard, céda la seigneurie à Hugues Abraham dont la famille résidait déja à Yzengremer au milieu du 15ème siècle.

    En 1594, Marie Abraham épousa François de Saint-Blimond, seigneur de Gouy, qui fut cité en 1605 comme demeurant à Yzengremer.

    Devenue veuve, elle se remaria en 1612 avec Henri de Monthomer, seigneur de Frucourt et légua finalement sa terre à son cousin Aymar de Dampierre, cadet d'une famille de Normandie.

    Yzengremer

    De Dampierre de millencourt : d'argent à trois losanges de sable, posés 2 et 1.

    C'est à ce dernier que l'on attribue généralement la construction du château, après son mariage célébré en 1635 avec Françoise Le Maistre de Douxmesnil.

    Yzengremer

     

    La salle à manger du château a conservé d'intéressantes boiseries Régence en orme, portant les armes des Dampierre.

    Ses successeurs embrassèrent la carrière des armes, François de Dampierre fut capitaine au régiment de Nettancourt et son fils François-Eustache, mestre de camp de cavalerie.

    Du mariage de ce dernier avec Françoise-Renée de Calonne d'Avesne en 1760, naquit Marie-Rose de Dampierre qui épousa Charles de Biville (mort en 1847).

    Yzengremer

     

    de Calonne d'Avesne : d'azur au chef d'argent chargé d'un lion léopardé de gueules. 

     

     

    Par alliances successives, le château échut au comte Frédéric de Fautereau (1796-1874) avec son mariage en 1835 avec  Aline de Biville.

    Leur fils Charles de Fautereau (1836-1921) se marie en 1880 avec Blanche de La Bourdonnaye-Blossac , leur fille Hélène de Fautereau(1888-1973) fait entrer le domaine dans la famille Le Carpentier de Sainte-Opportune par son mariage avec Maximilien (1886-1963)

    Yzengremer

    Sainte-Opportune : d'azur à deux poissons d'argent posés en pal, au chef de gueules à trois molettes d'argent.

     

    Les armoiries de la façade sont celles des Fautereau et des La Bourdonnaye.

    Yzengremer

     

    Yzengremer

    Yzengremer

     de Fautereau : d'azur à trois croissants d'or, posées 2 et 1.

    Yzengremer

     

    Yzengremer

     

    La Bourdonnaye : de gueules à trois bourdons d'argent, posés en pals.


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